Bercy s’attend à une récession de 11% en France en 2020.

L’argent gratuit distribué par les autorités peut sembler stimuler l’économie – mais cette relance est entièrement artificielle. Une chose fondamentale a changé dans le système…

Pourquoi n’y a-t-il pas de reprise rapide de l’économie américaine, nous demandions-nous hier ?

En deux mots : parce que la prochaine salve de distribution d’argent gratuit fait le jeu d’un combat entre démocrates et républicains.

A mesure que de nouvelles preuves d’une non-reprise en « L » apparaîtront, cependant, ils se mettront rapidement d’accord sur un nouveau round de « relance ».

Cet argent gratuit donnera l’apparence d’une « reprise » – mais la vraie reprise n’aura pas lieu. Les choses ne reviennent pas à la « normale », et n’y reviendront pas de sitôt.

Il faut savoir qu’une économie est constituée de millions de connexions délicates, d’habitudes, de préférences… et de décisions prises en fonction des prix. Vous vous arrêtez tous les matins sur le chemin du bureau, par exemple, pour acheter un café et un croissant.

Et puis voilà que votre patron vous demande de télétravailler. Vous arrêtez d’acheter votre croissant quotidien… la boulangerie ferme… elle n’achète plus de sucre et de farine… et ainsi de suite… jusqu’aux champs de canne à sucre brésiliens.

Comme un film sur « pause »

Les autorités pensaient pouvoir éteindre puis rallumer l’économie – comme on met un film sur « pause ». Elles pensaient pouvoir reprendre les choses là où elles les avaient arrêtées.

Ce n’est pas ainsi que cela fonctionne. Les ventes, les salaires et les profits sont perdus pour toujours…

… Et lorsque les autorités rappuient sur le bouton « play », elles se rendent compte que l’intrigue du film a changé. Les attitudes, ainsi que les illusions et les connexions qui faisaient la « force » de l’économie, ne sont plus les mêmes.

Les gens ne veulent pas manger de croissants. Ils ne veulent pas aller au bureau… au restaurant… en croisière… ou en vacances dans les îles. Contrairement à la période pré-crise, désormais, ils ne veulent pas dépenser d’argent.

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