Alors, ce tsunami bancaire en Europe, c’est pour quand ?

Depuis une dizaine d’années, les banksters jonglent pour éviter le pire par tous les moyens, et pour l’instant, ils ont réussi à survivre tant bien que mal, mais le jour fatal arrivera et ce sera alors trop tard pour les malheureux Euro-zonards qui n’auront pas pris leurs dispositions à temps pour mettre leur patrimoine à l’abri.

En 2012 déjà, les banksters de BNP-Paribas ne savaient pas pendant plusieurs mois en quittant leurs bureaux le soir, si leur propre banque allait pouvoir ouvrir le lendemain matin comme certains d’entre eux l’ont avoué quelques années plus tard aux auteurs de ce film documentaire, BNP Paribas Dans Les Eaux Troubles De La Plus Grande Banque Européenne, généralement censuré après mes articles car ces banksters de BNP me surveillent toujours…

Cliquer icipour le (re)voir.

Un film à voir et à revoir, pendant qu’il n’est pas censuré du moins.

Document 1 :

Que se passera-t-il en cas de tsunami bancaire, c’est-à-dire quand des banques en France (ou, et dans la zone euro) ne seront plus en mesure de fonctionner normalement ?

Tout est déjà prévu depuis longtemps par leurs homologues les banksters de la BCE comme le précise l’AVIS DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE du 8 novembre 2017 sur les révisions du cadre de l’Union en matière de gestion de crises que j’ai analysé dans un article du 21 novembre 2017 (Le Mariole se surpasse !) que je mets en copie ci-dessous.

Que retenir pour l’essentiel ?

La référence en la matière est ce qui s’est passé en Grèce (2008) et à Chypre (2012) et aussi et surtout en Allemagne après la Première guerre mondiale, cf. le livre de Pierre Jovanovic : Adolf Hitler ou la revanche de la planche à billets.

D’abord, le système bancaire français sera entièrement bloqué pendant quelques jours : aucun distributeur automatique de billets ne fonctionnera, les agences bancaires seront fermées, personne ne répondra au téléphone ni aux emails, les comptes gérés par internet seront inaccessibles ou figés.

Ce sera le début d’une grande panique, pire que cette histoire de coronavirus.

Ensuite, après une relance poussive des activités, au mieux, les gens pourront retirer 50 euros par jour et par personne, ce qui aggravera la situation économique et la pauvreté et ce qui s’accompagnera de désordres difficilement prévisibles mais possiblement avec des conséquences très graves.

Pour rappel : il n’existe aucune garantie des dépôts bancaires en France dans la mesure où le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution ne dispose que de 4,7 milliards d’euros, soit moins de 100 euros pour chacun des 50 millions de clients !

Document 2 :

Ensuite viendront les mesures les plus spoliatrices pour les personnes disposant d’un certain capital…

Pour les personnes possédant un capital financier, les comptes bancaires des particuliers qui dépassent pour leur total 100 000 euros seront confisqués pour au moins la moitié de la somme dépassant ce seuil (mais il est possible que ce seuil soit abaissé !).

C’est la fameuse coupe de cheveux, hair cut.

Les malheureux propriétaires d’un capital immobilier seront condamnés à payer des impôts sur la valeur de leurs biens dont les montants les forceront à les vendre en catastrophe à prix cassés pour éviter leur saisie encore plus préjudiciable.

Le Mignon poudré a semble-t-il bien anticipé cette éventualité en créant l’IFI, l’Impôt sur la Fortune Immobilière pour lequel il suffira d’augmenter les taux en un clic de mulot.

Le plus grand désordre régnera ainsi que le manque de sécurité.

Il est possible que les mesures coercitives et liberticides prises dans ce cadre de cette histoire de coronavirus soient une sorte de répétition générale pour limiter le désordre car il sera difficile de maitriser le mécontentement de dizaines de millions de personnes.

Ceux qui auront imprudemment acheté de l’or seront les victimes privilégiées des cambrioleurs parfois cruels.

Pour rappel : les juifs qui ont quitté l’Europe continentale dans les années 30 sont morts de mort naturelle au Royaume Uni, aux États-Unis ou ailleurs…

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