Patrick Artus, chef économiste chez Natixis, anticipe un véritable séisme en matière d’épargne. L’auteur de « L’économie post-covid » paru chez Fayard, un ouvrage co-écrit avec Olivier Pastré, annonce ni plus ni moins que la fin des placements sans risque.

Les moyens extraordinaires déployés par les banques centrales, à travers le monde, pour maintenir hors de l’eau l’économie, en finançant les déficits des Etats, ne seront pas sans conséquences notamment parce qu’ils risquent un jour de s’amenuiser.

L’un des impacts de ce tarissement inéluctable des injections monétaires à tout va envisagés par l’invité de l’œil du Pro, Patrick Artus, chef économiste chez Natixis, concerne l’épargne et plus particulièrement la disparition programmée des actifs dénués de risque. Autrement formulé, il entrevoit la fin de la possibilité de dégager du rendement dans un environnement peu risqué par le biais des dettes d’Etats. Autant dire que le havre de tranquillité que formaient les fonds en euros qui conjuguaient singulièrement rentabilité et risque zéro est voué à disparaître.

Dans un tel contexte, les épargnants n’auront alors d’autres choix que se tourner vers des placements de substitution aux actifs jusqu’alors réputés sans risque… Lesquels ?

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