Bercy prévoit désormais une récession de 10% en France en 2020.

On ne peut pas administrer le même traitement à l’industrie financière et à l’économie réelle – et s’attendre aux mêmes résultats. La fausse monnaie ne fonctionne pas toujours…

Une reprise en « K ».

Les « riches » vers le haut… les « pauvres » vers le bas.

Les riches en télétravail… les pauvres travaillant à peine.

Les riches dans leurs quartiers huppés, leurs maisons secondaires et leurs petites villes de province… les pauvres luttant pour payer leur loyer ou leur crédit immobilier.

Les riches profitant de leurs gains boursiers… les pauvres attendant leur prochain chèque d’allocations.

Les riches, gras et impertinents, prêts à voter… les pauvres ramassant des cailloux, prêts pour la révolution.

Décisions crétines

Hier, nous avons observé ce qu’il s’est passé à ce jour au XXIème siècle. Boom… krach… guerre… dette… déceptions.

Mais cela nous nous mène que jusqu’en 2020.

Cette année, la déception s’est intensifiée… avec deux des décisions les plus crétines de l’histoire des Etats-Unis , prises en l’espace de 30 jours seulement.

Premièrement, les autorités ont éteint la source de richesse réelle de 90% de la population – l’économie réelle. Ensuite, elles ont tenté d’utiliser leur poudre de perlimpinpin – la fausse monnaie – pour tenter de la réanimer.

Cette fois-ci, cependant, elles ne se sont pas contentées d’administrer l’élixir magique à l’industrie magique, en espérant que quelques gouttes lui couleraient sur le menton pour rejoindre l’économie réelle.

Cette fois-ci, elles ont donné l’argent directement à l’économie réelle aussi.

Le problème, c’est que si cette fausse monnaie (qui ne s’appuie sur aucune richesse réelle) fonctionne pour l’industrie financière, elle ne fonctionne pas pour l’économie réelle. Les derniers chiffres du chômage – même officiels – montrent que les créations d’emploi sont paresseuses.

Réduction

On pourrait répondre à cela que c’est « seulement à cause du virus ». Mais cela semble aller plus loin. Les attitudes ont changé. Les habitudes aussi.

Nous avons eu des nouvelles de nos bureaux à Baltimore :

« Nous réduisons. La moitié de la surface suffit. Nous avons réalisé que nous pouvions parfaitement travailler à distance. Les locaux restent ouverts, mais seules quelques personnes viennent y travailler. Les autres travaillent de chez eux. Tout ce qu’il nous faut en réalité, c’est quelques bureaux et quelques salles de réunion. »

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