La reprise est là, mais la France est déjà en faillite !

La droite « fourmi » allemande met déjà en garde la France sur son budget, souhaitant une « Union de la stabilité et non une Union de la dette », même si la chancelière Merkel est consciente que des dépenses publiques gigantesques devront être budgétées dans le secteur des hautes technologies, et plus particulièrement dans l’intelligence artificielle, l’informatique quantique, les batteries et les puces électroniques. La France « cigale », qui gaspille depuis quarante ans avec une politique socialiste de dépenses de fonctionnement inacceptables (âge de la retraite, 35 heures, régimes spéciaux, invasion migratoire, deux millions de fonctionnaires en trop…), risque de caler beaucoup plus vite qu’espéré, rattrapée par ses dettes passées, de ne plus pouvoir emprunter en raison de la hausse des taux, ce qui l’empêcherait alors d’investir dans les investissements d’avenir.

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Si l’inflation doit être temporaire, pourquoi les Bourses s’affolent-elles ?

La Bourse de Paris, qui n’en finissait pas de monter tous les jours un peu plus haut vers les niveaux de la bulle de septembre 2000, a brusquement chuté de -1,46 %, ce vendredi. À Wall Street, le Dow Jones a enregistré sa plus grosse perte hebdomadaire (-3,45 %) depuis fin octobre, tandis que le NASDAQ perdait 0,92 % et le S&P 500 1,91 %. Lors d’une réunion monétaire, la Fed a en effet envisagé pour la première fois, ce jeudi, deux hausses de ses taux directeurs d’ici 2023, tout en rappelant que l’accélération de l’inflation était temporaire et qu’elle devrait se stabiliser en 2022 et 2023. Quant au taux à dix ans sur la dette américaine, il a reflué légèrement à 1,51 %.

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D’ici 2 ans au plus tard, l’hyper-krach ou l’hyperinflation

Dans l’immédiat, l’inflation inquiète plus Wall Street que les Bourses européennes car la croissance est très faible, en Europe. Certains économistes américains considèrent cependant que ces politiques monétaires sont incroyablement accommodantes, porteuses d’inflation à terme et que la Fed est devenue, en fait, le « bureau social des marchés financiers ». Dans l’immédiat, les principaux facteurs d’inflation sont : la vélocité de la monnaie, la hausse des salaires, l’augmentation du prix des matières premières et une augmentation de 9 % des prix de vente chinois.

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Économie : que d’incertitudes jusqu’en avril 2022 !

Les Bourses continuent à jouer au yo-yo tout en s’autopersuadant que tout va très bien, que la faible inflation actuelle aux USA n’est que transitoire, comme le prétend la Fed, alors que personne n’en est absolument certain. Elle-même ne sait pas quand elle sera amenée à durcir sa politique monétaire. Elle pourrait envoyer un signal de révision à la hausse des taux ou de ralentissement de son programme de rachat d’actifs lors de la réunion des 15 et 16 juin ou fin août à Jackson Hole. Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur les bons du Trésor américain était en baisse, vendredi, à 1,58 %.

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La situation économique catastrophique de la France

L’heure est grave. Notre pays est en déroute dans le domaine économique : le déficit de 2021 sera, pour finir, de 220 milliards, soit 47 milliards de plus que prévu lors de l’établissement du Budget, en décembre 2020. Le gouvernement va présenter, le 2 juin, un projet de loi de finances rectificative de 15 milliards d’euros qui serviront au financement de l’activité partielle et à des aides ciblées pour les entreprises en difficulté.

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Inflation en 2021 et explosion du Système en 2022

Les investisseurs aux États-Unis font face au retour de l’inflation susceptible de pousser la Réserve fédérale à resserrer sa politique monétaire. Les chiffres de la consommation américaine ont déçu, au mois d’avril, alors que ceux de la production industrielle confirment le scénario d’une reprise moins forte que prévue. La question qui se pose est de savoir si l’inflation va être temporaire ou si elle va s’installer dans la durée.

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L’inflation aux États-Unis va sonner la fin du bal de l’endettement et de la création monétaire illimitée

Un chiffre essentiel, tant redouté par les experts, vient de tomber : c’est celui de l’inflation. En France, elle reste très modérée, environ 1,5 %, malgré une légère poussée observée. En Espagne et en Grande-Bretagne, elle dépasse les 2 %. Mais aux États-Unis, elle s’élève à 4,2 %, le taux le plus élevé depuis plus de treize ans. Une poussée très forte, brutale.

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Effondrement de la France et de l’Italie en 2022, si la croissance est faible

Le chiffre spectaculaire de la croissance chinoise de 18,2 %, au premier trimestre 2021, n’est qu’un trompe-l’œil, suite à un très faible premier trimestre 2020. Aux États-Unis, suite aux vaccins, à la relance gigantesque de Biden, à la politique laxiste de la Fed, il y aura un fort redémarrage, et même des risques de surchauffe, d’inflation de 3,7 %, avec un taux d’intérêt à 10 ans de 1,59 %, des mises en chantier de logements neufs au plus haut depuis 2006, mais le phénomène sera-t-il durable en 2022 et dans les années suivantes ?

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On achève bien… la classe moyenne !

On achève bien les chevaux est le titre d’un roman écrit pendant la Grande Dépression, qui décrit ces classes moyennes ruinées, obligées de se donner en spectacle dans d’exténuants « marathons de danse » pour tenter de survivre. En 2021, c’est la classe moyenne française qui est au bord de la rupture. Que l’on voie un complot ou pas derrière tout cela, force est de constater que tout converge pour démolir les classes moyennes, en particulier actives et indépendantes.

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Risques de krachs obligataires et d’actions en 2021

Le CAC 40 a fini en net repli de 1,07 %, ce vendredi, en dessous des 6.000 points, à l’issue d’une semaine volatile, perturbée par les craintes inflationnistes et les taux d’intérêt américains à 10 ans. Les taux obligataires états-uniens, qui semblaient s’assagir, sont repartis à la hausse jusqu’à 1,74 %. L’irrationnel s’empare des esprits dans un monde instable, surendetté, qui croule sous les liquidités des banques centrales. L

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Dette : 100.000 euros par Français. L’inéluctable inflation

Le monde vit dans une ambiance de spéculation, de bulles boursières qui menacent l’équilibre des marchés. Le décalage entre les prix des actifs et les perspectives économiques réelles, avec des risques de catastrophes économiques, boursières et financières conduisant à des dévaluations des monnaies nationales, peut déclencher subitement des poussées inflationnistes pour les biens et services.

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Comment redresser l’économie française ?

Avant la crise actuelle, notre économie connaissait déjà une croissance faible et une lente désindustrialisation. Depuis plus de quarante ans, le nombre d’emplois dans l’industrie française était ainsi passé de 6,5 à 2,7 millions de salariés, cependant que la part de la valeur ajoutée industrielle dans notre produit intérieur brut était tombée de 24 à 10,5 %. Or, depuis l’an dernier, la pandémie du coronavirus a révélé au grand jour ce phénomène.

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Aujourd’hui les bulles, demain l’inflation, après-demain l’explosion

La flambée récente du Bitcoin, actif spéculatif sans valeur intrinsèque, au-dessus de 60.000 dollars, qui évolue en fonction de l’offre et de la demande, relève de la bulle. Un CAC 40 à 6.000 points, parce que les taux d’intérêt sont ridicules, au lieu d’être normalement à 8 % et 10 % pour une France et une Italie en faillite, avec des Bourses au tapis, relève de la bulle. Il n’y a qu’aux États-Unis où le « Commandeur » taux d’intérêt rappelle sa présence, avec un taux à 10 ans sur les obligations d’État américaines à 1,6177 %, soit son plus haut niveau depuis février 2020.

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Plan Biden : un nouveau plan Marshall ou la République de Weimar ?

Sur la semaine, les indices ont nettement baissé à Wall Street et à Paris : le CAC 40 a perdu 1,20 %, le Dow Jones 1,78 %, le NASDAQ presque 5 %, le SP 500 1,83 %. Le taux à dix ans sur les obligations américaines a atteint 1,61 %, son plus haut niveau depuis février 2020. Un seuil de taux au-dessus de 1,50 % est fondamental, car il correspond au rendement actuel des actions aux États-Unis.

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Une baisse du chômage : la grande illusion ?

Le chômage, au sens du Bureau international du travail (BIT), a fortement baissé : on décompte 340.000 chômeurs en moins en métropole et dans les DOM (Mayotte exclus) et il n’y a plus que 2,4 millions de sans-emploi. Alors que le taux de chômage était encore de 9.1 % au troisième trimestre, il est brutalement descendu à 8 % et est désormais inférieur de 0,1 % au taux moyen des trois derniers trimestres de 2019. Ce bon chiffre est d’autant plus surprenant que le nombre de personnes employées dans le privé s’est replié de 0,2 % au quatrième trimestre.

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2.800 milliards : l’écrasante et irremboursable dette française

Wall Street et le CAC 40 ont conclu, la dernière semaine, sur de nouveaux records. Donc, tout va très bien grâce aux vaccins ! Si l’on en croit une vidéo du Dr Christian Vélot, généticien à l’université Paris-Saclay, on va effectivement très vite vacciner tous azimuts avec différents types de vaccins. Mais les gouvernements prennent le risque – extrêmement faible pour un individu, mais possible et probable pour des milliards de vaccinés -, avec les vaccins non classiques très majoritairement utilisés actuellement (à l’exception, donc, des vaccins classiques), de créer – il suffit d’une seule fois – de nouveaux virus et de nouvelles pandémies mondiales…

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