Voici ce nous dit Courrier International qui n’est pas franchement un journal « pessimiste ».

« France, Irlande, Allemagne : les États dotés de la monnaie unique se retrouvent dans la deuxième vague de contaminations et prennent à nouveau des mesures sanitaires drastiques. Le désastre économique est inévitable, s’alarment ces deux publications britanniques. Et le plan de relance de l’UE n’y changera rien.

Une contagion gagne les places financières européennes. Du Dax, en Allemagne, “en baisse de 4 % mercredi” au Cac 40, à Paris, “qui dévisse comme au printemps”, alerte The Spectator. Assiste-t-on à un vent de panique ? à une réaction exagérée de traders à cran ? “Pas du tout”, tranche l’hebdomadaire conservateur britannique.

Les Bourses européennes ont “simplement remarqué un élément passé inaperçu” jusqu’à présent : la zone euro se retrouve au cœur de la seconde vague de l’épidémie de Covid-19.

Et les dégâts économiques engendrés par cette deuxième vague seront pires qu’au printemps.”

L’Irlande est désormais reconfinée, tout comme la France. Le réacteur économique de la zone euro, l’Allemagne, est également touché. “Après avoir bien résisté au printemps, le pays a décidé de fermer ses bars et ses restaurants”, souligne le journaliste financier Matthew Lynn. “La locomotive de l’Europe est à l’arrêt.” Et dans le Sud, les perspectives sont tout aussi moroses. »

La phrase importante de cet article c’est « Et les dégâts économiques engendrés par cette deuxième vague seront pires qu’au printemps.

C’est logique.

Toutes les entreprises ont été fragilisées par la premier confinement.

Le deuxième va entraîner plus de faillite que le premier.

Le troisième achèvera les entreprises encore en vie.

Appelez cela effets cumulatifs ou multiplicateurs et vous avez l’idée du phénomène à l’œuvre.

Charles SANNAT

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